Nature en conscience
lundi 28 décembre 2015
jeudi 26 novembre 2015
Catastrophe écologique au Brésil
mercredi 11 novembre 2015
Seaworld réinvente ses spectacles d'orques sans y renoncer
http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2015/11/11/seaworld-reinvente-ses-spectacles-d-orques-sans-y-renoncer_4807220_1652692.html
lundi 9 novembre 2015
Les pinsons en brochettes
La vidéo explique que les braconniers les revendent pour les consommer en brochettes...
Il n'y a pourtant pas grand chose à manger... sur ces espèces protégées, de surcroît!
Pour rappel, les chardonnerets élégants doivent être nés et élevés en captivité pour pouvoir être détenus. Il semble que ces principes soient complètement foulés aux pieds.
En tout cas, on ne fera pas avancer un débat à coups de pelles.
Landes: des militants de la LPO et des journalistes agressés à coup de pelle
vendredi 6 novembre 2015
"Le renard, un animal opportuniste"
Je n'ai rien contre les chasseurs qui pratiquent leur "loisir" (même si je ne comprends pas une telle passion...) en consommant leurs victimes entre amis ou en famille. Par contre, lorsqu'il s'agit de faire un carton et de laisser pendouiller des animaux à la vue de tous, je me pose des questions.
L'assassinat régulier de renards définis comme "animaux opportunistes" (voir l'article de la DH) pose problème. Qui est, au fond, l'animal le plus opportuniste, si ce n'est l'homme lui-même?
La mort a besoin d'une justification, d'une rationalisation. Celle-ci ne se base que sur des principes étriqués et savamment distillés pour nous déconnecter d'une valeur essentielle : celle du respect de toute vie. Ce genre de scène où des renards sont pendus (dont une renarde encore pleine) ne peut s'accompagner de la moindre compréhension. On en ressort rempli de dégoût devant l'étalage de cette mort exhibée en trophée, comme poussée devant le regard d'un promeneur.
Il est indispensable de concevoir la vie comme autre chose qu'un principe d'animation d'êtres mécaniques et chosifiables. Pendre des animaux de la sorte, c'est nier leur droit à être considérés comme des miracles de la vie en tant que tels. C'est les déposséder de leur grandeur, de la place qu'ils occupent dans la nature.